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Fabrice Brégier, numéro deux d’Airbus, directeur de la division Avions commerciaux du groupe, présentait ses voeux aujourd’hui pour la dernière fois, puisqu’il quittera le groupe le mois prochain, après y avoir travaillé 25 ans dont 11 années passées à sa direction.

Il est ainsi revenu sur les résultats de 2017 avec 127 avions livrés en décembre (700 sur toute l’année) et de belles perspectives avec l’Airbus A350Neo bientôt certifié, le Beluga XL (retrouvez ICI l’article sur ma visite du site d’assemblage), l’A380 sauvé avec une commande d’Emirates pour 36 avions, et l’Airbus A320Neo au succès considérable. Ce modèle A320 qui représente le plus gros succès de l’avionneur européen, avec près de 14 000 commandes, toutes versions confondues. La stratégie d’Airbus en Chine, qu’il a impulsée, avec une usine d’assemblage à Tianjin, a permis d’y installer durablement le groupe. Aujourd’hui, la Chine est le pays qui fait voler le plus d’Airbus. Par ailleurs, Fabrice Brégier a initié un rapprochement avec le canadien Bombardier, qui devrait là-aussi être profitable pour Airbus.

Je regrette personnellement ce départ car Fabrice Brégier a beaucoup apporté pour faire rayonner ce fleuron européen et favoriser par la même occasion l’attractivité de Toulouse et de la région Occitanie. Sa vision manquera au groupe et je souhaite qu’après plusieurs départs importants en 2017, Airbus retrouve la stabilité pour continuer à prospérer.